Après avoir obstinément refusé pendant trois ans de discuter avec Téhéran et Damas, les Etats-Unis ont finalement accepté de s'asseoir à la table des négociations. Revirement bienvenu?
Les pressions exercées sur le président Bush pour qu'il revienne sur son refus de s'entretenir avec l'Iran et la Syrie sont montées d'un cran après la publication, en décembre dernier, du rapport du Groupe d'études sur l'Irak. Comme James Baker, le coprésident du groupe, l'a souligné à plusieurs reprises, Washington a bien engagé des discussions avec "l'empire du mal" soviétique pendant la guerre froide, sans que ces négociations soient considérées comme un signe de faiblesse. Les discussions du mois de mars à Bagdad ne rassembleront que des diplomates de haut rang, et par ailleurs la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice a annoncé qu'elle participerait, au mois d'avril, à une réunion avec ses homologues syriens et iraniens, probablement à Istanbul. (la Turquie, enjeu stratégique...)
Le gouvernement Bush souligne depuis plusieurs semaines que l'Iran envoie des armes et des agents
en Irak, il paraît donc normal d'y organiser une réunion pour aborder ces problèmes. On peut raisonnablement penser que, dans un premier temps, les négociations avec Téhéran ne concerneront que l'Irak. Elles ne seront pas inutiles pour autant, car elles peuvent servir à établir une base de compréhension et de confiance mutuelles.
Bush n'a manifestement plus d'autre choix que d'évoquer le problème de la sécurité de la région avec les voisins de l'Irak. D'autant plus que, avec la concentration des soldats américains à Bagdad et le retrait du pays des troupes alliées, il ne reste plus assez de forces de la coalition pour protéger les frontières irakiennes. George W. Bush et Condoleezza Rice ont peut-être également senti que c'était le bon moment pour annoncer l'ouverture de négociations avec la Syrie et l'Iran, sans que cela passe pour un aveu de faiblesse de la part des Etats-Unis.
Le moment semble donc bien choisi pour voir si Téhéran peut devenir un partenaire plus constructif pour ramener la stabilité chez son voisin irakien, une stabilité qui, après tout, serait dans son propre intérêt. Une évolution en ce sens pourrait également conduire à un dialogue fructueux sur d'autres problèmes. Le simple fait de déterminer si un tel dialogue est possible ne peut, en tout cas, pas faire de mal.





















Spécialement pour Aurelie, alias Gertrude, alias blonde, et parce que tout le monde n'est pas né un 29 février...voilà un conte, mais ce n'est pas la version de Walt Disney, alors préparez les mouchoirs!
d’intenses souffrances physiques comme morales. Or le prince décide d’épouser une autre femme qui ressemble à la petite sirène et dont il croit, à tort, qu’elle l’a sauvé de la noyade. La petite sirène souffre en silence, sa peine est d’autant plus grande que, contrairement aux humains, elle ne peut pas verser de larmes. La sorcière lui annonce qu’à l’issue de la nuit de noce, son cœur se brisera et qu’elle se transformera en écume de mer. En revanche, si elle poignarde le prince endormi, elle redeviendra une sirène. Mais par amour pour le prince, elle refuse de le tuer.























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