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Mon but était au départ de soutenir a candidature de Zidane à la présidentielle, mais le coup de tete a tout foutu à l'eau:) Alors, je continue à porter un regard critique sur le monde dans lequel nous vivons, avec des coups de coeur, des photos, des vidéos et autres
Je suis tombée sans
préavis, ou presque, au milieu d'un bouillon agité, avec des creux et des vagues, avec des moments de gloire et des blâmes. Oui, le monde du travail se résume en une grande soupe qu'un
illustre créateur inconnu (certains comme Adam Smith l'appelait la main invisible) ferait tourner.
Toujours en mouvement, toujours sur le feu, toujours dans la course.
Il existe dans cette soupe un monde marin: des requins toujours avides de proies, des anguilles toujours à se faufiler, des raies qui jouent toujours profil bas.
Ca bouillone également d'espèces végétales: des bonnes poires, de grandes asperges, des véritables navets.
Pour les carnivores, c'est aussi un plaisir: des andouilles(ettes), des gros boudins, de la farce.
Bref, il y a de l'activité dans un bol de soupe....mais est-ce qu'en diluant le contenu avec une augmentation des heures de travail, ça a meilleur goût? Pas sûr, il faudrait mieux ajouter
des condiments.
Sinon, c'est bien normal que Petit Ours Brun n'aime pas la soupe: http://www.dailymotion.com/video/xkggg_ours-brun-ne-veut-pas-manger-sa-sou_fun
Je suis pour le communisme
Je suis pour le socialisme
Et pour le capitalisme
Parce que je suis opportuniste
Il y en a qui conteste
Qui revendique et qui proteste
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté
Je n'ai pas peur des profiteurs
Ni même des agitateurs
Je fais confiance aux électeurs
Et j'en profite pour faire mon beurre
Il y en a qui conteste
Qui revendique et qui proteste
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté
Je suis de tous les partis
Je suis de toutes les patries
Je suis de toutes les coteries
Je suis le roi des convertis
Il y en a qui conteste
Qui revendique et qui proteste
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté
Je crie vive la révolution
Je crie vive les institutions
Je crie vive les manifestations
Je crie vive la collaboration
Non jamais je ne conteste
Ni revendique ni ne proteste
Je ne sais faire qu'un seul geste
Celui de retourner ma veste, de retourner ma veste
Toujours du bon côté
Je l'ai tellement retournée
Qu'elle craque de tous côtés
A la prochaine révolution
Je retourne mon pantalon
La loi n°2002-73 de Modernisation sociale du 17 janvier 2002 : de nouveaux articles visent "les agissements répétés
de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits du salarié et à sa dignité, d’altérer sa santé physique
ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel ". (articles L.122-49 à L.122-54) Ces dispositions précisent qu’aucun salarié ne doit subir de tels agissements, ni
être sanctionné pour en avoir témoigné ou les avoir relatés et qu’il appartient au chef d’établissement de prendre toutes les mesures nécessaires à la prévention du
harcèlement moral. La souffrance au travail : Il s’agit d’une dépression réactionnelle professionnelle en lien avec les contraintes
organisationnelles et sociales de l’entreprise, souvent déclenchée en réaction à des comportements identifiables de collègues ou de supérieurs hiérarchiques. La conviction que le niveau
atteint de dégradation ne peut plus évoluer positivement marque l’entrée dans la souffrance. (ANACT, Décembre 2005)
Chez France Telecom, par exemple:
Qui a le droit de parler du stress chez France Télécom ? Hier, les syndicats SUD PTT et CFE-CGC de france Telecoms ont tenu (et encore
aujourd’hui) leurs premières «assises nationales contre le stress et les mobilités forcées». Et présenté à cette occasion, la deuxième phase d’enquête de leur observatoire du stress France
Télécom avait vu venir le coup. Elle a publié la veille, son plan et ses chiffres pour lutter contre la souffrance au travail. L’opérateur critique toujours la démarche syndicale. Lors de la
publication de la première vague de résultats, la direction affirmait que l’enquête n’était «ni représentative, ni scientifique». Elle récidive aujourd’hui : «C’est un bien grand mot
de baptiser observatoire un questionnaire en ligne que chacun peut remplir trois fois. Si cette deuxième phase est conduite comme la première, on en contestera les résultats.»
L’opérateur a même interdit à deux de ses médecins du travail, invités aux assises, d’y participer : «C’est contraire à leur neutralité.» Le motif fait sortir de ses gonds, Patrick
Morville, délégué syndical central de la CFE-CGC, à l’initiative de l’observatoire. Il brandit deux courriers de l’Inspection du travail invitant la direction à revenir sur son veto : le devoir
de neutralité invoqué serait hors de propos.
Oui mais, les questions des
militants venus des sites nationaux de France Télécom ont fusé, notamment sur le rôle de la médecine du travail face à des situations de détresse. Et ce n’est pas le manque d’initiatives de
l’opérateur pour accompagner ses personnels qui a fait débat, alors que 22 000 emplois doivent être supprimés sur la période 2006-2008 (12 300 départs recensés à fin juin 2007) et
que 10 000 salariés doivent se reconvertir en interne. Mais plutôt la façon de s’y prendre. L’opérateur a déployé ainsi à la rentrée, des «cellules d’écoute», pendant que les syndicats
faisaient du battage avec leur observatoire. La direction elle-même reconnaît : «On s’est rendu compte que nos espaces de développement, chargé d’aider les salariés à migrer en interne
ou à l’extérieur, [via la création d’entreprise, la mutation vers la fonction publique, ndlr] ne répondaient pas à toutes les situations.» D’où ces cellules composées de
volontaires, médecins, psychologues du travail et simples cadres ou représentants du personnel volontaires, pour prendre en charge les cas de souffrance.
Bref, la France ne sait toujours pas appréhender cette notion...
Si j'avais encore quelques doutes sur la
personnalité de Mister Coppé, son passage au Grand Journal hier soir sur Canal Plus les a balayés! Pas moyen qu'il ne réponde une seule fois à la question posée, des oeillades bien trop appuyées
à la journaliste, des merci à tout va...je ne saurai dire si c'est un acteur de génie ou un cynique déçu.
1) Il n' a pas assisté à la venue du Colonel Kadhafi à l'Assemblée nationale
En tant que président de groupe UMP, c'est sûr que son geste peut être vu comme un désavoeu. Mais, il n'a pas pu s'empêcher d'en rajouter en plaçant le journaliste Jean-Michel Apathie dans la
peau du Président de la République et en lui demandant comment il agirait en tant que tel.
Les deux ne peuvent d'ailleurs pas se voir, même à la radio: http://www.dailymotion.com/video/x32ckk_jeanfrancois-cope-chez-apathie-rtl_news
2) Les interprètes de la chanson du dimanche
Franchement critique envers la philosophie à laquelle adhère M. Coppé (travaillons plus!!), on a eu droit à une chansonnette sur le pouvoir d'achat ( http://www.dailymotion.com/video/x3n2c2_super-pouvoir-dachat-la-chanson-du_fun )et les grèves des
cheminots...Il en été "épaté"! il ne savait pas que des gens faisaient des trucs aussi géniaux!
3) Le Petit journal
Depuis quelques
semaines, et après le coup de gueule de Jean-François sur son éviction du gouvernement, les journalistes de Canal Plus ont entrepris une campagne de pub franchement grinçante. Hiers soir se
tenait la première réunion de campagne de "Coppé, président en 2017". Là encore, l'intéressé s'est fendu de grands mercis..c'est certain, qu'à part Nicolas Sarkozy, il doit être le seul homme
politique français à avoir eu des portraits à New-York, Genève,Shanghaï... http://www.canalplus.fr/c-humour/pid2053-c-encore-de-rire.html?catId=608&pageNumber=1
Mouammar Kadhafi, est arrivé, mardi 11 décembre, à 11 h 45 au Palais Bourbon, où il a rencontré le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, avant une réception boycottée par la gauche
et une partie de la majorité. En visite officielle en France, M. Kadhafi devait rester environ une heure dans l'enceinte du Palais Bourbon mais il ne s'exprimera pas dans l'Hémicycle, malgré le
souhait qu'il avait exprimé.
Une interview du numéro un libyen Mouammar Kadhafi, en visite en France, accordée au journaliste de France 2 David Pujadas, sera
diffusée ce mardi soir dans le journal de 20 heures, a annoncé la chaîne publique dans un communiqué. Il s'agit selon France 2 de la "seule interview qu'accorde M. Kadhafi à
une télévision française" durant son séjour. Le président libyen y déclare notamment qu'il n'a pas abordé la question des droits de l'homme lors de sa rencontre, lundi, avec
Nicolas Sarkozy, contredisant ainsi les affirmations du président de la République. ( AFP)
Echarpe noire, cape noire, costume noir sur chemise verte avec un badge lui aussi vert en forme de continent africain, le leader libyen est arrivé dans une limousine blanche, accueilli dans la
cour par M. Accoyer, la garde républicaine à pied étant placée de part et d'autre d'un tapis rouge. Sur le perron de l'hôtel de Lassay, résidence officielle du président de l'Assemblée, les
honneurs lui ont été rendus. MM. Kadhafi et Accoyer se sont serré la main devant les drapeaux des deux pays dans le vestibule de la résidence. Puis les deux hommes se sont rendus dans le petit
salon pour un entretien programmé pour une quinzaine de minutes. M. Accoyer a indiqué dans la matinée qu'il aborderait avec le chef de la Jamahiriya libyenne la question du "cheminement"
de Tripoli vers la démocratie.
M. Kadhafi devait rencontrer ensuite plusieurs responsables parlementaires dans la salle des Fêtes, parmi lesquels le président du groupe d'amitié France-Libye, Patrick Ollier (UMP), le président
de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée Axel Poniatowski. "La démocratie contamine les autres Etats, c'est quand on se parle qu'on résout les
problèmes", a justifié Renaud Muselier, ancien secrétaire d'Etat aux affaires étrangères.
Waouh! Alors, le colonel Kadhafi aura t-il attrapé le virus de la démocratrie ou celui de la grippe?
Les sept candidats en lice pour l'investiture républicaine à la présidentielle de 2008 se sont affrontés lors d'un débat télévisé sur la chaîne hispanophone Univision, le premier du
genre. Pour l'occasion, ils ont adouci leurs propos sur l'immigration et laissé de côté les questions sur les 12 millions de sans-papiers qui vivent déjà aux Etats-Unis. Ils ont préféré
insister sur le fait que lutter contre l'immigration illégale permettrait de favoriser la venue légale de migrants. Ou comment maîtriser l'art du "retournement de veste pour
certains"...
Mais, l'immigration
clandestine est aux Etats-Unis, peut-être encore plus qu'en Europe, un sujet où se mêlent puritanisme, préjugés, racisme. Le résultat est très inquiétant: http://www.youtube.com/watch?v=n5GUCQAdlxg . Ainsi, dans l'auteur de cette vidéo se demande à qui peut s'adresser ce débat en espagnol. Les
images mélangent les clichés les plus grossiers sur les Mexicains notamment.
Il n'empêche qu'une frange du partie républicain se révolte contre la volonté de leurs candidats de répondre aux démocrates sur ce terrain. Il faut en effet savoir que ces mêmes personnes ont
bloqué la Grande réforme de l'immigration que Georges W. Bush avait proposée en juillet dernier.
FLASH-BACK:
À 19 mois de la fin de son mandat, l'adoption de la réforme de l'immigration proposée par Bush aurait pu redorer le blason du président américain, qui souffre d'une impopularité flagrante tant
auprès de l'opinion publique qu'auprès des républicains au Congrès. L'échec du projet de réforme devient donc révélateur des difficultés du président américain mais aussi de l'absence de
consensus aux États-Unis.
Le projet de réforme de l'immigration du
président Bush aurait eu pour effet de placer les immigrants habitant aux États-Unis sur la voie de la citoyenneté américaine. Contrairement aux administrations
précédentes plutôt fermées au principe d'une réforme de cette ampleur, le président Bush s'est attardé -- en vain -- aux immigrants illégaux déjà présents en sol américain. La réforme que ce
dernier proposait témoignait en effet de la volonté de régulariser plusieurs immigrants illégaux (12 millions en 2006, soit un travailleur sur vingt) et de faire avancer un enjeu aussi crucial
pour la sécurité nationale des États-Unis.
Pour le président Bush, la réforme visait essentiellement à établir un nouveau système durable permettant aux immigrants instruits, formés et maîtrisant l'anglais de contribuer au leadership des
États-Unis, confrontés à une concurrence économique mondiale de plus en plus forte. Or, pour plusieurs membres du Congrès, comme pour l'ancien président républicain de la
Chambre des représentants Newt Gingrich, la réforme constituait véritablement «l'abandon de tout principe conservateur».
Georges W. BUSH avait pourtant jeté toutes ses forces dans la bataille en prononçant un discours exceptionnel (State of Union) consacré à l'immigration:http://www.youtube.com/watch?v=YzhJXQLxxZs
Mais, les forces conservatrices
américaines ont pris le dessus, les tentations isolationnistes ont pris le pas sur des considérations rationnelles. Cet échec n'est pas celui de Georges W. Bush mais celui des américains.
Ainsi , le mot "alien" s'est généralisé pour parler des jeunes immigrants mexicains qui essaient d'échapper à la "border patrol": petit aperçu sur CNN... http://www.youtube.com/watch?v=aEHIgZDXzJc
Deux vidéos montraient les interrogatoires «musclés» de deux membres d'Al-Qaeda en 2002. Il y a deux jours, la CIA a reconnu avoir détruit ces documents. Vingt-quatre heures après cet
aveu, les élus démocrates, réagissant avec surprise et indignation, ont réclamé une enquête criminelle sur cette possible obstruction à la justice.
Quel que soit son dénouement, l'affaire
des vidéos de la CIA ramène à l'avant-scène la question de la torture, qui hante l'administration Bush depuis le début de sa guerre contre le terrorisme.«Les États-Unis
d'Amérique, le pays où l'État de droit est vénéré, s'occupent maintenant de détruire des preuves, des preuves d'une nature particulièrement sensible, des preuves qui auraient dû être préservées
pour la justice et pour l'histoire», a déclaré le sénateur de l'Illinois Dick Durbin, qui a demandé au nouveau ministre de la Justice, Michael Mukasey, d'ouvrir une enquête.
«Je ne sais pas ce qu'il y avait sur ces bandes, a-t-il ajouté lors d'un discours dans l'enceinte du Sénat. De toute évidence, quelque chose de très perturbant, sinon ils ne les auraient pas
détruites.»Peu après ce discours, le sénateur du Massachusetts Edward Kennedy a enchaîné en accusant carrément la CIA de «camouflage».
«Nous n'avons rien vu de tel depuis le silence de 18 minutes sur les bandes du président Richard Nixon», a-t-il déclaré, faisant allusion à un épisode célèbre de l'affaire du Watergate.
Tout en confirmant la destruction des deux vidéos, le directeur de la CIA, Michael Hayden, a nié jeudi toute tentative de dissimulation. Selon lui, l'agence de renseignement américain a commencé
à enregistrer ses interrogatoires de son
propre chef, en 2002, histoire de documenter les confessions. L'une des deux vidéos témoigne de l'interrogatoire d'Abou Zoubaydah, recruteur d'Al-Qaeda et premier détenu important de la CIA après
le 11 septembre. La décision de détruire les vidéos «était interne à la CIA», a précisé Michael Hayden, la justifiant par la crainte que la diffusion des documents ne compromette l'identité des
agents.
«Elles n'avaient aucune valeur de renseignement et ne relevaient d'aucune enquête interne, législative ou judiciaire», a affirmé le directeur de l'agence américaine, qui est passé aux aveux après
avoir été informé que le New York Times s'apprêtait à publier un reportage sur la destruction des vidéos. Les élus démocrates et les associations des droits de la personne ont ridiculisé
les explications de Michael Hayden.
«Bien sûr qu'il faut protéger l'identité des agents, mais on peut le faire sans détruire les documents», a déclaré le sénateur du Michigan Carl Levin, qualifiant de «pathétique» l'excuse du
directeur de la CIA.
«La destruction de ces bandes semble s'inscrire dans un contexte global où l'exécutif use de son pouvoir à mauvais escient pour éviter à des individus d'être poursuivis
au pénal pour torture et mauvais traitements», a pour sa part déclaré Jameel Jaffer, porte-parole de l'ACLU, l'influente association de défense des libertés civiles.
La Maison-Blanche a affirmé hier que le président ne se souvient pas d'avoir été mis au courant de la destruction des vidéos. Après le 11 septembre 2001, George W. Bush est soupçonné d'avoir
autorisé les agents de la CIA à recourir à des techniques «accrues» d'interrogatoire contre des terroristes présumés, dont celle du simulacre de noyade, considérée comme une forme de torture.
Avant que la CIA ne détruise ses vidéos, la commission nationale sur les attentats du 11 septembre lui avait demandé de lui remettre tout document sur les interrogatoires de terroristes
présumés. Les avocats de Zacarias Moussaoui s'étaient également adressés à l'agence de renseignement pour obtenir le même type de documents.
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