"Mon nom est Bond, James Bond." La réplique est la plus connue au monde, et le personnage créé par Ian Fleming se montre capable de rivaliser avec les divers épisodes de La Guerre des étoiles, constate The Times of India. Qui en déduit qu'il serait plus juste de dire "la marque est Bond, avec pour logo 007".
Car il faut bien reconnaître que l'actuel James Bond n'a plus grand-chose à voir avec le personnage des livres de Fleming. Et, pour autant, son succès ne se dément pas. Le quotidien attribue "le secret de cette popularité sans faille à l'incroyable manière dont ce héros a été adapté aux évolutions géopolitiques et sociales".
Deux exemples sont particulièrement parlants. "En 1963, dans Bons baisers de Russie, Bond affronte le SMERSH, une agence des services secrets soviétiques. Mais dès 1977 et L'Espion qui m'aimait, le voilà aux côtés d'une belle espionne russe luttant contre le SPECTRE, une association internationale de purs malfaiteurs sans affinités idéologiques." En modifiant la nature de l'ennemi, Fleming a donc su anticiper la fin de la guerre froide.Par ailleurs, "le Bond des origines est très semblable à ce qu'était Fleming : un dandy porté sur les femmes et très proche de la haute société sans y appartenir". Le sommet de cette image d'espion épicurien, entre Aston Martin et dry martini "mélangé mais pas secoué", "est atteint avec l'interprétation de l'acteur Roger Moore, qui sauvait le monde des griffes de méchants
apocalyptiques sans déranger d'un cheveu son brushing". Aujourd'hui, le nouveau Bond campé par Daniel Craig "ressemble plutôt à un Londonien sorti de l'East End [quartier populaire de la capitale britannique, connu pour l'accent cockney et la pauvreté de ses habitants] et se contrefiche du détail de la préparation de son martini". Loin des raffinements de gentleman des précédents James Bond, Craig est une nouvelle adaptation du héros, "plus proche du tempérament démocratique qui préside à notre époque" et "combattant de la guerre sans merci livrée contre le terrorisme".
Dimanche 19 novembre 2006
C'est la Performance de ce premier tour et elle est à mettre au crédit de l'équipe de France.
Dimanche matin à Fukuoka, les Bleus ont maté le grand Brésil, la meilleure équipe du monde, 3 sets à 1 (20-25, 25-22, 25-23,29-27) lors de la troisième journée de ce Mondial japonais. Après deux matches moyens où la victoire était tout de même au rendez-vous face à la Grèce (3-1) puis l'Australie (3-1), les hommes de Philippe Blain ont joué au niveau qui leur avait permis d'accéder à la finale de la Ligue mondiale cet été, perdue contre ces mêmes Brésiliens (3-2). Revanche a donc été prise... Notons que les Sud-Américains n'avaient pas perdu en compétition officielle depuis six ans. Ils ont en effet remporté toutes les grandes épreuves majeures sur les quatre dernières années (Championnat du monde 2002, Jeux Olympiques 2004 et quatre Liguesmondiales).
Avec ce succès probant contre les tenants du titre, les Français ont pris une option pour les demi-finales, leur objectif en début de Mondial et sont d'ores et déjà assurés de disputer la deuxième phase de poule.
Les deux premiers de cette seconde phase joueront les demi-finales à Tokyo le 2 décembre. Reste que la route est encore longue et les Bleus vont devoir confirmer cet éclatant succès face à leur prochain adversaire, l'Allemagne, invaincue comme eux, mardi (10h00). Une nouvelle victoire leur permettrait de prendre la tête de leur groupe. Le capitaine Stéphane Antiga a tenu à relativiser la portée de l'événement : «On a battu les numéro un mondiaux, mais il manque le piment d'une finale. C'est un superbe expérience, mais ça reste un match de poule»
«C'est une troisième victoire en trois matches et c'est très bien, a souligné Philippe Blain le sélectionneur au micro de Sport Plus. On avait fait un match moyen contre les Australiens et là notre qualité de jeu a été remarquable.Pour aller au bout, il y a encore beaucoup de rencontres à gagner, mais maintenant on sait qu'on peut y arriver.» Parmi les Bleus, qui ont été à la fête, le jeune Romain Vadeleux, meilleur marqueur du match (17 points), a confirmé tous les espoirs placés en lui à son poste de central ainsi que Pierre Pujol dans son rôle de passeur.
COCORICO..... (enfin)
Le choix de Ségolène Royal comme candidate du Parti socialiste à l'élection présidentielle française illustre le désir de changement de la France relève vendredi la presse américaine.
Ce choix prouve que «les français sont avides d'un nouveau style de gouvernement», souligne le New York Times.
Même tonalité pour le Washington Post qui estime que la désignation jeudi de Mme Royal, par les militants socialistes pour porter leurs couleurs à l'élection présidentielle de 2007 répond à «un désir de changement».
La presse relève toutefois le manque d'expérience en politique étrangère de la candidate et ne manquait pas de souligner les gaffes et les critiques qu'elle a essuyées au cours de sa campagne.
Pour le New York Times qui a annoncé la victoire de Mme Royal en Une «l'enthousiasme des militants pour Mme Royal a dépassé ces erreurs». «Sondage après sondage son sourire télégénique et sa silhouette élégante a plu à un public français, avide d'un nouveau style de gouvernement», écrit le quotidien new-yorkais relevant également qu'elle a su être proche de la base et a su mettre à profit les nouveaux moyens de communication comme l'internet.
«Elle a capitalisé sur son image de candidate de la nouveauté, conduisant une campagne agressive pour secouer un monde politique français encroûté et dominé par des hommes», souligne le Washington Post.
Le journal rappelle toutefois que la France n'a jamais eu de femme présidente et que son unique expérience d'une femme au poste de Premier ministre pendant onze mois --Mme Edith Cresson sous la présidence de François Mitterrand-- a été largement considérée comme un «désastre».
Les journaux notent en bonne place que Mme Royal «n'est pas mariée» à son
compagnon de 25 ans François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, père de ses quatre enfants.
Pour le journal en ligne «Salon.com», Mme Royal est décrite comme «the french Hillary» soulignant qu'elle forme avec son compagnon un couple politique de premier plan tout comme Hillary et Bill Clinton.
Mais qui a le plus de glamour? Et, puis on sait mainteant que la parité en poltique est sur le bon chemin puisqu'il semblerait que derrière chaque grande femme, il faut un homme!!
Salon. com ajoute enfin qu'il «est troublant d'imaginer que les Français qui n'ont accordé le droit de vote aux femmes qu'en 1944 pourraient élire une femme présidente avant les Etats-Unis». LOL
Vendredi 17 novembre 2006
GRENOBLE : Le tramway a été de nouveau la cible d'un jet de projectile.
C'est la troisième fois en moins de trois semaines que le réseau de la Semitag (compagnie de transports en commun de l'agglomération) est ainsi visé.
Mais hier soir, les victimes étaient des passagers. Vers 18 h 30, à l'arrêt Arlequin, sur la ligne A, un projectile a été lancé contre une vitre du tram. Un objet de grande taille dont la nature n'a pas encore été déterminée. Sous le choc, la vitre a éclaté et quatre passagers ont été blessés par des bris de verre. Deux de ces victimes auraient été conduites au centre hospitalier de Grenoble par les sapeurs-pompiers.
Très vite alertés de cette nouvelle agression, de nombreux employés et représentants syndicaux de la compagnie de transport se sont rassemblés à la gare de Grand'Place, ne cachant pas leur agacement. Pas toujours d'accord sur l'ampleur de l'action à mener, les syndicats ont finalement décidé de proposer aux conducteurs de la ligne A de faire valoir leur droit de retrait.

On ne peut que soutenir les chaffeurs, pris en otages, malgré eux, mais d'un autre côté, si l'on veut dépolluer la ville (comme l'annoçait la dernière couverture de l'Express) et plus égoïstement si on veut aller en cours d'Urbanisme, comment fait-on?
Les médias français, plongés dans les débats internes au PS et à l'UMP, sont étrangement muets sur l'info. Les médias américains ont le prétexte de toujours disséquer la mi-défaite de Bush...bref, c'est le moment pour un pays "allié" de tester des armes nucléaires, dans un contexte toujours tendu avec son voisin, l'Inde.
Le Pakistan a ainsi effectué jeudi un tir d'essai d'un missile ayant une capacité nucléaire et d'une portée de 1300 km, a annoncé l'armée, au lendemain d'une promesse d'accord avec son rival indien pour limiter «les risques d'accidents atomiques».
Le missile Hatf V a été tiré d'un lieu tenu secret et ce tir a été un succès, selon les militaires pakistanais.
Le Pakistan avait procédé en avril 2006 et en mars 2005 à des essais du missile sol-sol Hatf VI (ou Shaheen II) d'une portée de 2.000 km, soit la plus longue de l'arsenal pakistanais. Le Pakistan et l'Inde procèdent régulièrement à des essais de missiles depuis que ces deux voisins d'Asie du Sud ont effectué des essais nucléaires en mai 1998.
L'Inde a été informée à l'avance de ce tir, conformément à un accord précédent, a assuré le ministère des Affaires étrangères.
«Le Pakistan peut être fier deet de la fiabilité de sa dissuasion nucléaire», a affirmé le premier ministre Shaukat Aziz, qui a assisté à l'essai. Le Pakistan «croit à une paix fondée sur une position de force et sur la préparation opérationnelle. La défense du pays ses capacité de défense n'est pas négociable», a-t-il ajouté.
Les secrétaires généraux des ministères des Affaires étrangères pakistanais et indien, Riaz Mohammed Khan et Shivshankar Menon, ont promis mercredi à New Delhi la signature prochaine d'un accord pour réduire les risques d'«accidents liés à des armes atomiques». On y croirait presque!!!
HERE WE ARE!! Enfin, le top départ a été donné cet après-midi à 16H00. Les quelque 220 000 militants socialistes qui doivent désigner leur candidat pour l'élection présidentielle du printemps 2007 en France, ont donc commencé à voter dans l'ensemble du pays pour départager trois concurrents dont Ségolène Royal, grande favorite du scrutin.
Les «pointages internes» au parti socialiste la donnent largement en tête pour être investie, mais Mme Royal n'était toutefois pas assurée d'obtenir une majorité de voix dès jeudi face à l'ex-premier ministre Laurent Fabius et l'ancien ministre de l'Economie Dominique Strauss-Kahn.
La plupart des 4000 bureaux, installés dans les locaux des sections socialistes, des mairies, voire dans des cafés dans les petites communes, doivent fermer à 22h et les résultats quasi-officiels devraient être annoncés vers minuit. PATIENCE...
Mercredi 15 novembre 2006
Apple n’a qu’à bien se tenir ! Voilà ce que semble dire Microsoft qui vient de lancer aux Etats-Unis son premier baladeur musical numérique : le Zune. 250 dollars environ à peu près comme l’iPod… Et l’ambition affichée de rivaliser directement avec le baladeur fétiche de la marque à la pomme.
En apparence, le Zune est plein de promesses. Il adopte le même modèle économique que l’iPod : un baladeur pour écouter sa musique, un site de téléchargement et un logiciel dédié pour gérer sa bliothèque musicale. Bref, un système vertical intégré qui devrait faciliter l’utilisation par un large public.
Le Zune a quelques petits plus : d’abord, il a la radio FM ; ensuite, il est wifi. Les possesseurs de Zune peuvent s’échanger des chansons d’un appareil à l’autre dans un rayon d’une dizaine de mètres.
Cependant, cette fonctionnalité en apparence très séduisante pourrait aussi faire des déçus : en effet, pas question pour Microsoft d’encourager le piratage de musique aussi les morceaux transférés d’un Zune à un autre sont protégés : on peut les écouter trois fois et ensuite, hop, ils deviennent inutilisables. Ce système est donc plus une incitation à l’achat qu’une manière d’échanger de la musique comme on peut le faire avec des CD.
D’une manière générale, le Zune est un baladeur « sous surveillance » bourré de DRM, c'est-à-dire de systèmes de contrôle qui empêchent de faire ce qu’on veut avec la musique téléchargée et multiplie les complications.
Microsoft parviendra-t-il avec le Zune à rattrape Apple qui fête les 5 ans d’iPod avec plus de 60 millions d'appareils vendus ? On peut en douter...
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