« MON livre s’adresse aux nouvelles générations qui n’ont pas eu accès à la pensée, à l’oeuvre de Fidel Castro et qui ont de la difficulté à connaître cette ouvre à cause de la muraille de mensonges, de calomnies et de critiques systématiques concernant la Révolution cubaine, particulièrement en Europe », a affirmé le journaliste français Ignacio Ramonet
« En France et en Espagne, une des personnalités les plus censurées est Fidel, par la censure du consensus, parce que quand tout le monde dit que cela est une dictature atroce et que Fidel Castro est un dictateur cruel, cela crée un tel consensus que même les journalistes qui prétendent être des personnes critiques n’osent dire autre chose que ce qui domine ».
« Et c’est normal, » ajoute-t-il. « Moi qui ai essayé de le faire, je vois ce qu’on peut subir. J’avais une chronique d’opinion dans un journal espagnol et quand est sorti un extrait du livre dans El Pais, on me l’a enlevée. Au nom de la liberté, on supprime la liberté d’expression, la liberté d’opinion ! Voilà c’est que le consensus, la censure du consensus ».
L’éditeur et journaliste français souligne : « Je considère que notre devoir est d’essayer de donner la parole à ceux qui ne l’ont pas. En Espagne, en France ou en Europe, la personnalité internationale qui a le moins la parole est Fidel Castro et mon devoir ( ou )de journaliste, mon honnêteté de journaliste consiste à la lui donner ».
Quel est le thème central de ce volume, de ces longues conversations qu’il a eues avec le président cubain ? « L’idée, c’est d’expliquer le mystère qui fait qu’un enfant né dans une bourgade éloignée de tout, dans une famille d’agriculteurs d’origine extrêmement modeste - sans grande culture, dirions-nous aujourd’hui - comment cet enfant éduqué dans des écoles catholiques, réactionnaires, de jésuites qui venaient de la guerre d’Espagne. comment s’est-il transformé en un leader révolutionnaire ? D’où lui est venue, d’où a surgi cette créativité ? »
Devoir ou convictions personnelles? où se trouve la limite? Un livre qui ne laisse pas insensible et qui nous oblige à nous poser la question de l'objectivité des journalistes face à des icones vivantes...























mari d'une des mannequins françaises les plus en vue) font partie du groupe retenu par Raymond Domenech pour les matches contre la Géorgie et l'Italie, les 2 et 6 septembre, dans le cadre des qualifications à l'Euro 2008. La liste, dévoilée jeudi matin 24 août par le sélectionneur, comprend vingt joueurs, comme lors du déplacement des Bleus en Bosnie-Herzégovine le 16 août, qui s'était soldé par une victoire de la France 2 à 1.
L'idée n'avait sûrement pas effleuré M.Bush et sa clique, le résultat est qu'on devrait leur mettre des claques!
La teneur du texte n'ayant pas encore été dévoilée, tout ce qu'on sait se résume à ceci: les Iraniens se disent prêts à négocier «sérieusement» tout en rejetant l'exigence préalable à un retour à la table de négociations, soit la suspension. Encore que là... Ils envisagent un possible arrêt de l'enrichissement au cours des discussions. Il n'en fallait pas plus pour que le ministre chinois des Affaires étrangères prône le calme et la patience auprès de ses collègues. Dans cette position, beaucoup ont lu une inclination de l'attitude de Pékin tendant désormais vers un refus de ces sanctions auxquelles le gouvernement chinois adhérait il y a peu.
Il faut dire qu'entre-temps, il y a eu l'affaire libanaise. Les refus américain et britannique de réclamer un cessez-le-feu dans les premiers jours de l'offensive israélienne a tout particulièrement ulcéré les «petites nations» qui siègent actuellement au Conseil de sécurité. Elles ne se sont pas cachées de faire campagne auprès des ambassadeurs chinois et russe afin qu'ils usent de leur droit de veto lors du vote qui sera éventuellement consacré aux sanctions. 
Contrôlé positif à la testostérone, le 22 avril, lors d'une compétition au Kansas, l'Américain avait déjà été suspendu après un premier contrôle positif aux amphétamines, en 2001, lors des championnats des Etats-Unis juniors. L'Usada a reconnu des "circonstances exceptionnelles" au sprinteur pour expliquer sa relative clémence. Il y a cinq ans, le sprinteur avait réussi à obtenir une réduction de sa suspension de deux à un an en démontrant que les amphétamines retrouvées dans ses urines étaient contenues dans une pommade qu'il prenait pour soigner un mal dont il souffrait depuis l'enfance. Depuis son contrôle à la testostérone, qu'il a lui-même révélé le 29 juillet, Justin Gatlin continue à nier s'être dopé volontairement mais a reconnu les résultats du laboratoire antidopage.
Installé à Raleigh, en Caroline du Nord, le coach américain a notamment été le mentor de la sprinteuse Marion Jones. La triple championne olympique de Sydney, en 2000, a été également contrôlée positive à l'érythropoïétine (EPO), le 23 juin, lors des championnats des Etats-Unis. Trevor Graham a aussi entraîné les deux anciens compagnons de Marion Jones, le lanceur de poids C.J. Hunter et le sprinteur Tim Montgomery. Le premier avait été disqualifié pour dopage lors des jeux olympiques de Sydney. Le second a été dépossédé de son record du monde du 100 m établi en 2002 et suspendu jusqu'en 2007 en raison de son implication dans l'affaire Balco, du nom du laboratoire californien qui avait mis en circulation un stéroïde réputé indécelable, la tétrahydrogestrinone (THG). En 2004, Trevor Graham avait reconnu être à l'origine de l'envoi à l'Usada de la seringue contenant de la THG qui a permis aux enquêteurs de remonter la piste Balco.
Les adultes canadiens habitant de grands centres urbains sont moins susceptibles d'être obèses que le reste de leurs compatriotes, indique une étude publiée aujourd'hui par l'Institut national de la statistique. La proportion d'adultes obèses représente 20% de la population dans les grands centres urbains canadiens, mais 29% ailleurs dans le pays, incluant les banlieues et les zones rurales, estime l'étude de Statistique Canada basée sur des données recueillies en 2004.
"potentiellement désastreuses" pour le Liban. "Les autres pays seront d'autant moins enclins à participer à la Finul si la France reste sur sa réserve, et sans le déploiement d'une force substantielle, l'instauration de la paix – déjà fragile – sera encore moins probable. Cela serait une bien mauvaise leçon, offerte par une nation avide de jouer un rôle prépondérant à l'international et de prouver que diplomatie et maintien de la paix peuvent faire mieux que la guerre."
Il avait été un temps question que la France soit "la colonne vertébrale, le 'backbone' de la Finul", selon le mot d'un cadre de l'ONU. Dans ces conditions, on peut se demander "quel est le mot français pour 'backbone'", raille le Chigago Tribune dans son édition de samedi. Pour le quotidien, la soudaine prudence française est "inexplicable et inexcusable" : "Les Français ne peuvent pas espérer que leurs efforts diplomatiques soient pris au sérieux s'ils ne veulent pas prolonger leurs dires par des actes."
Le New York Times, quant à lui, serait prêt à en rire, comme il le confie dans son édition d'aujourd'hui . Du moins, il en rirait si la situation n'était pas "aussi dangereuse". Dans un éditorial intitulé "En attendant Jacques Chirac"(ils peuvent esperer, La France l'attend depuis plus de 10 ans!), il examine les réticences des généraux français à s'interposer entre Tsahal et le Hezbollah. "Ils ont raison d'être nerveux. C'est une mission très dangereuse. Mais sans aucun effort de mené, elle échouera à coup sûr. Une puissance de second choix peut mettre de côté un choix difficile. Pas une superpuissance."
Malheureusement, tout cela ne semble pas n'être qu'une boulette de notre cher Ministre de quoi déjà?

























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