En Bolivie, le président Morales rend hommage au Che en pourfendant le capitalisme et les Etats-Unis...moyen de perpétuer une légende construite sous cet angle.
La cérémonie s'est déroulée
devant 500 personnes en début d'après-midi à Vallegrande (sud-est) où le corps du guérilero, capturé le 8 octobre 1967 et exécuté le lendemain dans le hameau voisin de La Higuera, fut exposé puis
enterré secrètement dans une fosse commune, transformée en mémorial.
"Le Che continue de vivre pour toujours. La lutte héroïque du Che (...) continuera jusqu'au changement des modèles économiques, je veux parler du capitalisme sauvage et inhumain", a déclaré M. Morales, un admirateur déclaré du leader cubain Fidel Castro.Vêtu d'un costume noir, M. Morales a débarqué en hélicoptère à l'aérodrome de Vallegrande, où les restes du Che ont été retrouvés en 1997, suite aux révélations d'un général bolivien, et transférés à Cuba. M. Morales, qui rendait un hommage personnel et non officiel selon son entourage, a réagi à certaines critiques au sein de l'armée à l'encontre de sa participation à la cérémonie, qui se tenaient en présence de plusieurs de ses ministres, ainsi que d'anciens guérilleros de Cuba et Bolivie. Il y aura des commentaires rejetant ma présence ici. Mais je ne vois pourquoi occulter que nous sommes guevaristes, socialistes, révolutionnaires", a-t-il lancé, promettant d'"accompagner" le combat de Fidel Castro et son homologue vénézuélien Hugo Chavez. l'instar des deux dirigeants, M. Morales a aussi repris les thèmes habituels contre l'"empire américain" et le "pillage des ressources naturelles".
Il a en outre affirmé que son projet de nouvelle constitution ne "tolérerait aucune base militaire américaine" dans le pays. "Que les Etats-Unis ne pensent plus à une base militaire en Amérique
latine", a-t-il clamé sous les applaudissements.
moments immortalisés de la vie du "Che": http://www.youtube.com/watch?v=_vTXQks1QMg
Autre pays d'Amérique Latine, autre engouement autour du Che. Ainsi, Le "Che", symbole universel de la rébellion encore et toujours en Argentine.
Des stades de football aux récitals de rock en passant par les manifestations, la figure du "Che" Ernesto Guevara reste incontournable pour nombre de jeunes d'Argentine, 40 ans après la mort de cet enfant du pays, devenu symbole universel de la rébellion et de la résistance. Ernesto Guevara serait probablement surpris aujourd'hui de voir à quel point son nom est, bien sûr, repris par les militants de gauche en Argentine, où il est né en 1928, mais aussi par toute une jeunesse qui ignore à peu près tout de son credo idéologique.
Le compagnon de Fidel Castro dans la sierra cubaine, capturé le 8 octobre 1967 dans la selva bolivienne et exécuté le lendemain, a d'ailleurs été récemment élu par les téléspectateurs argentins comme la personnalité la plus représentative de leur pays au XXe siècle, dépassant même la mythique Eva Peron. Un drapeau avec le nom du Che, un peu de rock et un joint pour fumer", chantent parfois les jeunes Argentins dans les concerts de rock de Buenos Aires, en reprenant les paroles d'une chanson écrite par le groupe La Renga, intitulée "El hombre de la estrella" (l'homme de l'étoile).
"Le Che a commencé à m'intéresser à cause des refrains repris dans les concerts et des drapeaux à son effigie dans les matchs de football", a
expliqué à l'AFP, Alan Goldstejn, 19 ans, employé dans un commerce du centre de Buenos Aires et fanatique du club de football de la capitale River Plate. Pour ce jeune Argentin, le Che
représentait dans son adolescence "un rebelle qui s'est battu pour ses idées". "Plus tard, j'ai pris conscience qu'il était un modèle, un révolutionnaire, pas un dieu ou un mythe ou encore
une bonne image marketing", explique-t-il.
Car c'est son image, capturée en 1960 par le Cubain Alberto "Korda" Diaz, et reprise depuis à l'infini sur des milliers de tee-shirts, affiches, et drapeaux dans le monde entier, qui a immortalisé le Che.C'est un "personnage romantique ou une belle image de quelque chose qui s'est passé", résume à sa façon Gonzalo Miranda, 19 ans.
Etudiant en sociologie, il regrette que beaucoup affichent cette image du Che sur leur tee-shirt par "snobisme" au prix d'une "trahison" de ses idéaux. Ils s'achètent ces teeshirts pour
frimer (...) ils ont fait du Che une mode et ils ne savent même pas qui il est", dénonce à ce sujet le groupe Don Lunfardo dans une de ses chansons. Volveré y seré
remeras" (je reviendrai et je serai des tee-shirts), ironise cette chanson dans son titre, en faisant allusion à une phrase attribuée à Eva Peron sur son lit de mort: "volveré y seré
millones" (je reviendrai et je serai des millions).
Le Che, victime du capitalisme qui s'est si bien saisi de ses combats anti-capitalistes...tel est le paradoxe. la preuve en chanson : http://www.youtube.com/watch?v=PEj7jnR--Dg
Si vous voulez vous faire votre propre idée, je vous conseille fortement la lecture du livre Ernesto Guevara connu aussi comme le Che de
Paco Ignacio Taibo II au lieu de vous jeter sur la déferlante d'ouvrages qui sortent en ce moment.























Une nouveauté : cette
année les récompenses ont gratifié des scientifiques issus de nombreuses origines géographiques (Amérique latine, Japon, Australie, Taïwan…)
Certes, on ne connaît pas
encore les audiences que le quart de finale de la Coupe du Monde de Rugby opposant les coqs français aux kiwis néo-zélandais a permis de réaliser à TF1. Il y en a qui ont e du flair à laisser
filer les droits du championnats de france de football à France 2!! Même si l'on est en droit de penser que cette audience a du être faramineuse et en spectateurs et en euros, il y a sûrement des
Français qui n'ont pas regardé ce match.
Seconde mi-temps: c'est durant ces 40
dernières minutes que la voisine proche ou lointaine n'a rien pu ignorer de ce qui s'est passé à Cardiff.
C'était la grosse
cote de ce début de semaine : Lionel Beauxis , 22 ans à peine, occupera samedi le poste de demi d'ouverture face à la Nouvelle-Zélande. Considéré comme
troisième ouvreur après David Skrela (Argentine) et Frédéric Michalak (Irlande) , Bernard Laporte a relevé le défi de lui faire confiance. Car Lionel Beauxis, à la faveur de son jeu au
pied profond, est nécessaire selon Laporte pour répondre au défi des Kiwis. Il profite aussi de sa superbe prestation face à la Géorgie (24 points inscrits). Il disputera le premier quart de
finale d'une Coupe du monde de sa carrière - exception faite de celle en 2006 avec les moins de 21 ans - après seulement neuf sélections en Bleus.
voisin chinois. Or, Pékin a opposé son veto à toute tentative de sanctionner
la Birmanie au Conseil de sécurité de l'ONU à New York.»Par ailleurs, le 2 octobre, le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a renoncé à condamner les violences du régime, lui demandant
seulement de faire preuve de "la plus grande retenue". La Chine a empêché l'adoption d'une résolution plus ferme. Voilà une raison de plus, s'il en était besoin, de boycotter Pékin 2008.
dessin de placide




























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