LA ville de New York, capitale médiatique et sportive, du moment survivra-t-elle à un défilé inattendu, celui du Super Bowl, et à un scrutin sans
précédent, celui du Super Tuesday?
D’une côte à l’autre, et entre les deux, le rendez-vous électoral d’aujourd’hui crée du suspense et de l’émotion, surtout chez les démocrates. À la veille de la vingtaine de
primaires, Hillary Clinton a d’ailleurs écrasé une larme.
Comme à la veille de la primaire du New Hampshire, les médias américains ont fait tout un plat de ce moment lacrymal. «Je m’étais promis de ne pas pleurer», a déclaré la sénatrice
de New York en essuyant sa joue du revers de la main, hier matin. Elle s’est exprimée ainsi au début d’une table ronde organisée à l’Université Yale, son alma mater. Ses yeux se sont embués
lorsqu’elle a été présentée par son ancien patron au Yale Child Study Center, où elle a travaillé pendant ses études de droit.
«Et maintenant nous espérons que vous, incomparable Hillary, deveniez présidente des États-Unis», a déclaré Penn Rhodeen.
Hillary Clinton a également passé une partie de la journée dans la Grosse Pomme, s’arrêtant sur le plateau de David Letterman et participant à un forum national d’une heure diffusé sur
l’Internet, à la radio et sur une chaîne de télévision s’adressant aux femmes. La veille, elle avait vu un bon présage dans la victoire des Giants de New York lors du Super Bowl.
«Quelle fin de match
incroyable!» s’était-elle exclamée. «Super Bowl, super mardi... on en a gagné un, allons gagner le deuxième.»
Au cours de son passage au Connecticut, la sénatrice de New York a promis d’instaurer un système garantissant l’assurance-santé à tous les Américains, «sans exception et sans excuses».
«Je brigue la présidence parce que je pense et je sais que nous pouvons faire mieux», a-t-elle déclaré à New Haven.
Quelle folle course américaine..de fait, la désignation des candidats pourraient bien ressembler à la finale du Super Bowl...suspense jusqu'au bout!
Le moins qu'on puisse dire, c'est que l'attente valait le coup. Le premier
épisode de la saison 4 de LOST nous balade allègrement d'un futur hypothétique à un présent faits de choix. Tout le monde, et pas seulement les disparus du vol 815 d'OceanAir Lines, sont
confrontés aux conséquences futures de leurs décisions, mais le téléspectateur y est confronté d'une scène à l'autre, et ce de manière très habile.
http://www.youtube.com/watch?v=0Q5vUasCfiQ
On retrouve les personnages que l'on avait appris à connaître, avec cet épisode centré autour du personnage
d'Hurley. Il a perdu toute joie de vivre et semble victime d'hallucinations causées par ces mauvais choix justement....Charlie, Jack...Il est maudit et désirerait y retourner.
Charlie, personnage physiquement absent mais dont la décision engage les choix de chacun. A commencer par Claire et son fils Aaron...Les a t-il sauvés? O au contraire, les a t-il prévenus à temps
du danger que constitueraient ces miraculeux sauveurs?
Bref, il n'est pas étonnant que l'épisode ait attiré plus de 16 millions de fans américains...Parce qu'il le vaut mieux!! Et, il paraît que le meilleur est à venir.
extraits episode 2: http://spoilersfrance.com/videospecials2.php, http://spoilersfrance.com/videospecials3.php
La méfiance et la suscipion sont de mises....
Erreur de communication; normalement, le plan com' prévoyait ça:

dessin de Placide
Le tram arrivait à peine à l'arrêt et
je les ai aperçues. Les portes se sont ouvertes et je les ai entendues.
Prenant mon courage à deux mains, je suis malgré tout partie pour un trajet d'un quart d'heure...mais lorsque vous êtes dans le même tram que les apprenties
coiffeuses, le temps peut vous paraître beaucoup plus long ou à l'inverse trop court si vous décidez de vivre ce traumatisme avec le sourire.
La première règle à respecter est d'avoir le look à la mode "pouff": ce matin, au progamme, mini-jupe en jean sur leggins blancs et bottes en cuir jursqu'au genou; ou
encore dans le style un peu plus bling bling, mini veste avec encolure en fausse fourure sur long T-shirt rayé, le tout assorti de Converses of course. Les couleurs dominantes sont assurement le
noir, le blanc, le gris, le doré, et l'argenté....sauf quand on passe aux cheveux.
Eh ouais, comme si tous les voyageurs ne pouvaient pas comprendre à leur simple conversation, dont le volume sonore dépasse largement celui d'un Ipod poussé à fond, qu'elles apprenaient à
coiffer. Toute la nuance se trouve dans le verbe "apprendre": il n'y a pas de mal à tester, mais tester sur soi ou ses copines, c'est très différent. D'ailleurs,
l'une d'entre elles semblait avoir abandonné au vu de ses cheveux abîmés et de ses croquis qu'elle essayait de montrer à toutes ses cops'. Sinon, vous trouvez du pétard flashy sur une moitié de
la tête, l'autre moitié étant plus classique; un carré plongeant d'avant en arrière (nouvelle tendance?); du blond javel sur des extensions bleus et roses...N'en jetez plus!!!
Ce matin, la conversation tournait
essentiellement autour de l'attitude de Karen...celle qui monte quand je descends. Bref, il paraîtrait qu'elle connaîtrait le meilleur ami de Jean Sarkozy...et j'ai compris pour la première fois
toute la pertinence de la chanson de Michaêl Young: http://www.dailymotion.com/video/x3b3d4_fatal-bazooka-feat-yelle-parle-a-ma_music
Une fois à l'air libre, j'ai regretté de ne pas leur avoir demandé dans quels salons de coiffure, elles allaient effectuer leur stage!! Alors, attention, Grenoble, le gang des apprenties
coiffeuses s'attaque à nos têtes, neurones compris.
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